A Way Out

C’était un des jeux qui a marqué l’E3 2017 par son contexte et son concept innovant : un jeu d’évasion, jouable uniquement en coopération. Et il était donc un des jeux les plus attends de ce début d’année. Je parle évidemment d’A Way Out, développé par le studio Hazelight sous la tutelle de Joseph Fares, et édité par EA Originals. Mais s’évader sera-t-il simple ? Que vaut se titre tant attendu ? La sentence est tombée, garantie sans spoil!

Derrière les barreaux…

Tout d’abord, rappelons un petit peu le contexte du jeu. A Way Out met en scène deux hommes dans les années 1970: Leo Caruso, 36 ans, marié à Linda et père d’un garçon prénommé Alex; et Vincent Moretti, 43 ans, marié, futur papa. Le 1er ayant déjà bien sa place dans la prison, le 2e y faisant son entrée. Les deux étrangers ont cependant deux objectifs en commun : le 1er étant s’évader, le 2e on vous laissera le découvrir, mais c’est ce deuxième objectif en commun qui les rapprochera et les réunira. Le jeu se joue uniquement en coopération, soit en local, soit en ligne avec un ami, et chacun des joueurs incarnera un des des protagonistes, le choix se faisant en tout début de partie. Pour ma part, j’ai joué à A Way Out sur Xbox One X, en compagnie de notre streamer en chef Droudrou (alias Droudrounet) qui a joué sur Xbox One FAT, j’ai pris Leo, il a pris Vincent. En soit, sachez que l’évasion de prison ne prends qu’environ 10/15% de la totalité du jeu, une fois dehors, la partie ne fait vraiment que commencer…

Libéréééé, délivrééé…

Oui bon d’accord, la blague était prévisible à des kilomètres. Bref, comme je disais plus haut, vous évader ne sera que la première pierre de votre histoire, que vous poserez à deux. Ensemble vous traverserez moult et moult péripéties, rencontrez de nombreux obstacles à franchir, et bien souvent vous aurez besoin de l’un pour aider l’autre, quitte à parfois devoir vous séparer. Qu’à cela ne tienne, de toute façon, vous finirez toujours par vous retrouver. Mais Leo et Vincent ont deux personnalités différentes : disons que le 1er c’est les bras, et le 2e, le cerveau. Vous devrez donc parfois choisir entre deux options, soit écouter l’idée de Vincent, soit écouter l’idée de Leo. Et ça donne parfois des scènes vraiment très cocasses! Dans ou hors de la prison, vous devrez chacun compter sur l’autre, mais une fois dehors, vous n’aurez pas trop le choix de fuir, puisque la moitié des forces de polices sera à vos trousses.

 

« Une petite partie de biche-volley ?! »

Si vous avez vu le film RRRrrr!!!, vous saisirez le jeu de mot, sinon, passons. Hormis l’histoire très scriptée du jeu (ce qui est évidemment logique), vous avez tout de même une certaine liberté d’action sur les diverses cartes du jeu. De nombreux environnements différents seront présents, offrant chacun leur lots d’activités. C’est ainsi qu’avec mon Droudrounet on s’est retrouvé à jouer de la guitare et du piano, à faire une partie de lancée de fers à cheval, à faire la vaisselle des gens, à faire du baseball, à jouer aux fléchettes ou bien à s’affronter sur une partie de Puissance 4. Et on s’est offert de bonne barres de rires face aux nombreuses actions et interactions disponibles un peu partout dans le jeu. Ça apporte vraiment un côté dynamique et jovial au jeu, offrant vraiment cette sensation de redécouvrir les joies de l’extérieur après être resté au placard quelques temps.

Un split/screen plutôt réussi

Et comme je vous le disais en titre, le jeu est jouable uniquement en coopération. Et lors de son annonce à l’E3 dernier, on se demandait tous un peu au vu des trailers (et moi la 1ère) si le jeu serait en écran scindé ou non. Si la réponse est évidente pour le jeu en local, sachez que même pour le jeu en ligne, la réponse est également oui. Et en soit ce n’est absolument pas dérangeant, et varie par moment. Car si la plupart du temps il y a un simple écran coupé en deux, parfois, vous aurez un écran commun aux deux joueurs pour une action commune, parfois vous aurez un triple écran, quand un 3e personne s’invitera à la fête, et parfois vous aurez des scènes où la caméra vous rappellera certains jeux, comme Street Fighter notamment, et là aussi, on a bien rigolé avec Droudrou. De manière générale, l’écran s’adapte tout seul, le jeu peut par exemple agrandir un côté du splitscreen pour se concentrer sur un personnage et en réduire l’autre côté, comme supprimer un écran de façon fluide pour laisser place à une cinématique.

On tient quand même deux points négatifs sur l’écran scindé. Le 1er étant les traductions, le 2e, étant la non-nécessité du split dans certaines scènes. Concernant la première, sachez que le jeu est en VOSTFR (ça en dérangera peut-être certains, mais les doublages sont très bons) et que par conséquent il y a des sous-titres. Or, l’écran étant scindé, lorsque Leo parle, son texte apparaît de son côté d’écran, lorsque c’est Vincent, ça apparaît de son côté. Ce qui veut dire qu’on est souvent amené à regarde l’écran de l’autre pour lire son texte, et c’est un peu dommage. Concernant le 2e point, je vais aussi m’expliquer. Toujours sans spoiler, il y a des scènes où chaque personnage devra agir en faisant attention à l’autre, or, ces scènes étant en écran partagé, on peut voir l’autre personnage dans son écran et agir en conséquence, sans attendre le conseil de son ami. Et c’est aussi dommage, tant ces scènes auraient vraiment poussés la coopération et la communication entre les joueurs à son paroxysme…

Une petite perle!

Avant de terminer ce test, attardons nous encore sur 2/3 points. Les graphismes par exemple. Comme dis plus haut, j’ai joué sur Xbox One X, et Droudrou sur Xbox One classique. Pour ma part j’ai trouvé le jeu très fluide, assez joli, bien que certaines textures soient un peu à désirer, et Droudrou ne peut qu’appuyer mes dires pour sa version basique. On a tout de même pu constater quelques bugs de textures, des bugs de « silhouette », dans lesquels lorsqu’on bougeait la caméra rapidement, on voyait la silhouette du personne se dédoubler, mais on a tout deux pu constater de superbe distance d’affichage du jeu. Ensuite, concernant la bande-son, celle-ci est plus qu’adaptée aux scènes, et apporte vraiment un plus aux actions… Toujours sans vous spoiler, je terminerai par le scénario qui, bien que scripté, est vraiment bien ficelé, riche, et vraiment très surprenant.

Rappelons que A Way Out est au prix de 29,99€ seulement, et que seul UN SEUL jeu est nécessaire. Le possesseur du jeu pourra inviter n’importe quel ami à jouer, qui aura juste besoin d’installer le jeu dans une « version d’essai » complète, je tiens à le préciser. Comptez entre 10 et 15 heures de jeu pour terminer l’histoire dans sa globalité, mais libre à vous de le refaire pour voir les différentes possibilités d’action qui vous ont été proposées et que vous n’avez pas pu réaliser.

Pseudo :

Une date à retenir : 26 octobre 2018. Ouaaaaaaaaaaaaais ouais !♥

Playstation Goldiie54

Succés XBox Goldiie54

A propos de ce test

Jeu fourni par : Acheté par la testeuse

Testé sur : Xbox One et Xbox One X

Bons points

Bons Points Un très bon scénario...

Bons Points De bonnes barres de rires

Bons Points Beaucoup d'activités disponibles

Bons Points Un Split/screen bien géré...

Mauvais points

Mauvais Points ... mais scripté

Mauvais Points Les sous-titres parfois sur l'autre écran

Mauvais Points mais parfois dommage qu'il soit là...

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