
Fort de votre soutien, c’est avec enthousiasme que nous avons répondu à l’invitation de Bandai Namco. En effet, notre ami KptainAlbatorFR, administrateur d’un groupe Facebook nommé XBOX ORIGIN FRANCE GAMERS, s’est rendu au point de rendez-vous et a pu découvrir le nouveau jeu de l’éditeur : Little Nightmares.
11H00. Arrivée devant l’église Saint-Germain de Charonne dans le 20ème arrondissement de notre merveilleuse capitale. C’est dans ce lieu, assez atypique, que l’éditeur japonais nous a invité à découvrir son nouveau bébé. Développé par Tarsier Studios, les mêmes développeurs que Little Big Planet, Little Nightmares est à l’origine d’un effort incroyable de présentation par l’éditeur. Bandai Namco a mis les petits plats dans les grands pour nous plonger immédiatement dans l’univers du jeu, et pour cela, qui mieux placé que Six – personnage principal du jeu – pour nous accueillir ? J’ai alors eu l’occasion d’apercevoir cette petite héroïne en chair et en os, remontant de la pénombre par un escalier. Vêtue de son ciré jaune à capuche, impossible de passer à côté ! Elle m’a alors pris par la main et m’a tiré dans ses pires cauchemars.
Je vous passe les détails de ce mini Escape Game qui nous a tenu en haleine pendant 20mn avant de déboucher enfin dans la salle de test. L’heure était grave, nous allions enfin, pour la toute première fois, tester Little Nightmares. Autrement dit, l’heure était au verdict. Fausse bonne nouvelle ? Jeu pas véritablement révolutionnaire ? Une pâle copie des recettes précédemment utilisées par le développeur ?
Nous nous installons manette en main. Et franchement, ce qui vous claque immédiatement les mirettes, ce sont les graphismes somptueux. Une gestion des lumières vraiment bien pensée qui vous met tout de suite dans l’atmosphère angoissante du jeu. A tel point qu’on se demanderait même si les cauchemars d’une enfant peuvent être aussi angoissants que cela. En d’autres termes, graphiquement, le jeu colle au titre et aux promesses.
Petite déstabilisation dès le début du jeu avec les mouvements de caméra. Loin d’être habituels et « naturels », un court moment m’a été nécessaire pour bien les appréhender et savoir en faire usage de manière correcte. Mais une fois les mouvements suffisamment compris et appréhendés, la chasse aux moindres éléments commence. Parce que non, Little Nightmares ne présente aucune narration. L’entière évolution de l’histoire se fait grâce à l’environnement. Et pour être honnête, si ça peut faire peur à certains d’entre vous, on se prend immédiatement au jeu. J’ai donc commencé par chercher dans les moindres recoins pour être certain de ne pas être passé à côté d’un indice important, si ce n’est capital, pour le reste de mon aventure.
A ce point du test, si on fait un petit récap’ : graphiquement, le jeu est plaisant ; du point de vue du gameplay, l’histoire est assez prenante et agréable. Bien évidemment, si vous suivez régulièrement nos tests, vous savez pertinemment qu’on ne laisse rien passer. C’est avec une certaine évidence que je me suis concentré durant quelques temps sur la bande son du jeu. En effet, en apprenant l’absence de narration, j’ai crains la présence d’une bande sonore redondante, ennuyeuse et pas vraiment réussie. Et à ma plus grande surprise, le son n’est pas en reste. La bande originale aux petits oignons contribue encore un peu plus à vous immerger dans ce petit cauchemar. Graphismes et bande sonore sont alors en parfaite adéquation pour vous plonger dans le monde sombre et angoissant de Six.
Après 30 minutes de jeu, on avance sans trop de difficultés. La facilité du jeu n’est pas constante, certains tableaux ou certaines portions de niveaux donnent un peu de fil à retordre et vous forcent à user vos méninges, mais soyons clairs, le jeu ne présente aucune difficulté franche, offrant alors une évolution assez sympathique et agréable qui vous en fera oublier le temps.
Malheureusement nous n’avons pas pu tester le jeu dans son intégralité, seules quelques minutes nous ont été accordées. Néanmoins, en l’état des choses et du peu que j’ai testé, le jeu tient ses promesses et donne sacrément envie de se laisser emporter dans ses méandres oniriques. Pour ma part, le jeu m’a rappelé mes 20 ans, flirtant avec un jeu PlayStation, l’Odyssée d’Abe en son temps, qui m’avait procuré la même sensation de découverte. Je n’ai pas été sans penser à Limbo non plus, notamment par son esprit dark et son univers assez sombre.
Vous pouvez donc compter sur nous pour vous faire un test des plus complets qui, n’en doutez pas, nous fera tour à tour sursauter, frissonner, transpirer mais surtout, nous évader !
KptainAlbatorFR envoyé spécial pour SpiritGamer.

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