Marsupilami : Le Secret du Sarcophage

Punch, Twister et Hope sont trois Marsupilamis qui mènent une vie paisible en Palombie. Alors que les trois compères ouvrent un sarcophage maudit en jouant avec des débris sur une plage, ils libèrent par erreur un mystérieux fantôme qui jette une terrible malédiction sur tous les animaux. Heureusement pour eux, les Marsupilamis sont immunisés. Nos trois héros vont devoir partir à l’aventure et ainsi chasser le fantôme afin de conjurer le sort.

Marsupilami : Le Secret du Sarcophage

Le saviez-vous ?

Le marsupilami ou Marsupilamus fantasii, est un animal imaginaire créé par André Franquin en 1952, dans la série Spirou et Fantasio, avant d’accéder à sa propre série. Il est doté d’une force herculéenne et d’une queue préhensile allant jusqu’à 8 mètres. Il s’en sert pour combattre, pêcher, se déplacer.. 

Marsupilami est apparu dans Spirou et Fantasio puis il aura sa propre série. Il apparaîtra aussi sous forme de Easter Egg dans Astérix dans le combat des chefs sous le nom de Marsupilamix. On le retrouvera à la télé en dessin animé sur France 3 mais aussi au cinéma par le réalisateur Alain Chabat. 

Il aura sa propre adaptation en jeu sur Megadrive en 1995 développé par Apache Software. Et pour finir, Annie Cordy chantera ses aventures. 

Un gameplay houbaesque

Je dois vous avouer que j’ai été agréablement surpris lors du démarrage du jeu et de la prise en main. Bien que l’on ait eu une petite introduction avec une cinématique simple, on est tout de suite impliqué dans le jeu. On commence avec un tutoriel tout simple qui nous explique comment combattre, sauter, effectuer un Dash et un écrasement. Globalement on se sert de trois touches sur la manette. On pourrait s’y méprendre à une version classique et simplifiée de Crash Bandicoot. le principe reste quasiment la même à savoir partir d’un point A à un point B en combattant les ennemis et en ramassant des fruits. Nous nous déplaçons latéralement dans un classique jeu de plate-forme. Le jeu ne dispose que de trois mondes et chacun d’eux comportent des niveaux différents.

On pourra retrouver le niveau classique. Il n’y a aucune prise de tête. Le but est simple : arriver jusqu’au bout en survivants face à ses ennemis. On pourra ramasser des fruits qui, arrivant à 100, nous donnent une vie supplémentaire. Je dois vous avouer que la perte de vie est vraiment dû à une mauvaise manipulation ou si on est allé trop vite. J’ai terminé le jeu avec 98 vies. 

Chaque monde dispose aussi d’un niveau qui s’intitule dojo. Ici il s’agit d’une simple épreuve qui est limitée dans le temps. Cette épreuve permet de gagner des tickets qu’on utilisera dans un autre niveau qui se débloque avec eux. C’est un niveau très simple dont le but est de ramasser un maximum de fruits qui sera converti en vies en fonction du nombre que vous possédez. 

Lorsque vous jouez à un niveau classique, vous avez la possibilité de ramasser des plumes. Elles permettent de débloquer des niveaux alternatifs (beaucoup plus corsés). En plus des fruits et des plumes, on pourra aussi trouver des zones secrètes qui ressemblent beaucoup au dojo mais parfois beaucoup plus simple. 

Chaque fin de monde se clôture par un combat de boss (toujours le même). On se déplace dans le niveau avec une particularité, c’est qu’on ne peut revenir en arrière et que le niveau avance. Ceci rend le jeu beaucoup plus dynamique.

On remarquera cependant le décalage de difficulté brutale entre le monde 2 et 3. Même si le jeu est prévu pour les enfants principalement, ce dernier monde reste frustrant. Il faut croire que les développeurs y ont pensé car un mode facile est inclût rendant le marsupilami insensible aux pièges et ennemis. 

Ce que je n’avais pas spécifié dès le départ, c’est qu’on possède 3 coeurs. Si les 3 tombent, on perd une vie. Chaque niveau dispose aussi d’un checkpoint. Et dernier point, comme le jeu l’annonce depuis le début, on dispose de 3 marsupilamis différents dont on regrettera aucun changement de gameplay (attaque tourbillonnante, vol plané, protection…) si ce n’est qu’un changement de skin pur et dur.

Et quand c'est fini ?

Houba, comment dire ? La fin nous donne un goût amer avec une simple cinématique qui clot toute l’aventure. Le méchant est vaincu et c’est tout. Merci d’avoir joué. Bien qu’on le finisse d’une traite entre 3 et 4h, il y a tout de même un petit after endgame.

Chaque niveau requiert de trouver des plumes, une zone secrète et un time attack pour pouvoir le finir à 100 %. Du côté des trophées, il n’est vraiment pas compliqué si ce n’est de faire un second run pour le time attack et de dépenser une trentaine de tickets sinon tout se fait sur le premier run. Autant vous dire que le platine est facile. Ce qui pourrait pousser les enfants à le vouloir et de se lancer dans une compétition personnelle. 

Le jeu est bon malgré tout. Je me suis surpris à pouvoir le finir d'une traite. On ne voit pas le temps passer. Certains vous diront que le jeu est redondant avec un pauvre bestiaire et un boss classique mais personnellement j'ai pris plaisir à chercher les plumes et à tout trouver avant de passer au niveau suivant. Les musiques sont entraînantes et mes enfants n'ont eu que le thème principal en bouche toute l'après-midi. Je regrette juste le manque d'histoire avec des touches d'humour comme dans la BD et un gameplay différent par marsupilami joué.

Yakudark

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Bons points

Bons Points La musique qui reste en tête aussi bien les grands que petits

Bons Points Visuellement très chouette

Bons Points Niveaux bien pensés

Bons Points Difficulté bien dosée pour les plus jeunes mais...

Mauvais points

Mauvais Points Très court

Mauvais Points pas vraiment d'histoire

Mauvais Points ... brutale sur le dernier monde

commentaires

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