[Critique] Mission Impossible: Fallout

Publié par le 20 août 2018

Dans les musiques cultes du cinéma, il y en a un paquet que tout le monde peut fredonner comme le thème de Jurassic Park ou celui de Ghostbuster mais absolument tout le monde connait celui de mission impossible, film tiré de la série éponyme et voyant cette année la sortie de son sixième opus. Rare sont les films qui arrivent à maintenir un niveau de qualité suffisant pour perdurer et force est de constater que Mission Impossible s’en sort plutôt bien. Dans cet épisode « Fallout », Ethan Hunt et ses camarades ont lancés dans une course contre la montre pour empêcher l’explosion de bombes nucléaires suite à une décision d’Ethan aux lourdes conséquences.

Une histoire classique mais bien menée.

Qu’on se le dise tout de suite, le scénario de ce Mission Impossible: Fallout n’a rien d’original, et pour peu que vous ayez regardé quelques films d’actions ces 5 dernières années et à plus forte raison si vous avez vu les autres film de la série, vous ne serez absolument pas surpris par les retournements de situation. Il n’en reste pas moins qu’aussi prévisibles soient ils, ils sont parfaitement amenés et jouent leur rôles dans l’avancement de l’histoire. Pour situer l’histoire sans trop en dévoiler, lors d’une mission Ethan va prendre une décision qui va lui faire perdre 3 têtes de plutonium qui vont être récupérés par une organisation terroriste. Va donc s’en suivre une course contre la montre pour tenter de récupérer ces têtes avant qu’elles n’explosent dans des bombes atomiques. Pour cela, une course poursuite effrénée à travers l’Europe s’engage alors.

La Team Mission Impossible

 

Des têtes d’affiches pour un casting explosif

Si l’on retrouve évidemment Tom Cruise en tête d’affiche, toute la team Mission Impossible est au rendez vous avec Simon Pegg (Benji), Ving Rhames (Luther) et Alec Baldwin à laquelle viennent se greffer des visages déjà connu comme Rebecca Ferguson (Ilsa) et Michelle Monaghan (Julia). Enfin, trois « petits » nouveau viennent completer le casting en la personne de Henry Cavill (Walker), Sean Harris (Solomon Lane) et Vanessa Kirby (La veuve Blanche). Ce casting haut en couleur a pour mérite de mêler femmes fortes et indépendantes, méchants idéalistes et nos habituels sauveurs américains pour une distribution homogène et efficace.

Des scènes à couper le souffle.

S’il y a bien un domaine ou Mission Impossible maîtrise complètement son sujet et fait quasiment office de référence, c’est dans les scènes de cascade et de poursuite. Tout le monde se souvient, même des années après de la scène en moto de MI:2. Et bien ils remettent ça dans cet opus avec une scène de poursuite en moto dans les rues de Paris dont les prises de vues sont tout bonnement géniales. La manière de filmer rends la poursuite encore plus dynamique et à la sensation de vitesse s’ajoutent les frissons à chaque fois que l’on frôle une voiture. Apothéose lorsque après quelques minutes de poursuite, l’on arrive à prendre la place de l’étoile en sens inverse, véritable prouesse tant les parisiens savent que la prendre dans le bon sens est déjà un exploit. Ces scènes sont d’autant plus impressionnantes quand on sait que Tom Cruise réalise lui même la plupart de ses cascades. Vous avez tous probablement vu la scène du saut entre les deux immeubles à Londres qui lui a valu de se casser le pied. Un autre exploit que réussit aussi ce mission impossible est de savoir gérer sa narration et son rythme en alternant scène d’action et déroulement de l’histoire.

Les scènes d’actions sont à couper le souffle

Si l’histoire ne casse pas trois pattes à un canard, elle est rondement mené et a un rythme intense, alternant révélation et scène d’action époustouflante pour un moment de distraction fort agréable. Un sixième épisode de la franchise Mission Impossible dans la veine de ses prédécesseurs avec un Tom Cruise toujours au top de sa forme, pour combien de temps encore?